Dans le cadre de l’anniversaire de la Libération de la ville de Perpignan avait lieu, le 19 aout 2026, à l’invitation de la ville, une cérémonie en hommage aux 21 morts pour la France, victimes des combats ayant permis de freiner le départ des troupes allemandes, les 19 et 20 août 1944. 22 soldats allemands furent tués lors de ces affrontements.

Les gerbes du préfet Pierre Régnault de la Mothe et du maire Louis Aliot, furent déposées au monument en hommage au résistant Louis Torcatis, square Jeantet-Violet, puis au monument dédié aux morts de la Résistance et de la Déportation du square Bir Hakeim.

Une plaque portant leurs noms avait été dévoilée le 19 août 2024 sur la façade de l’Hôtel de France, qui fut de novembre 1942 à août 1944 la Kommandantur (état-major) des forces d’occupation. Plusieurs familles de descendants des résistants morts pour la France, retrouvés grâce à monsieur Jérôme Parrilla, généalogiste et historien de la Section Histoire et Arts Militaires de la délégation départementale du Souvenir Français, avaient fait alors le déplacement comme la fille de Louis Andrieu, née 6 mois après le décès au combat de son Père.

Il est constaté un nombre réduit de perpignanais à cette cérémonie, malgré la présence de nombreux reconstitueurs avec l’exposition de véhicules d’époque.

On notait la présence de membres du conseil municipal de la ville, de Renaud Schouver directeur départemental de l’ONaC-VG et les représentants des services départementaux de police, de gendarmerie et du SDIS66.

Une forte délégation du Souvenir Français, conduite par le général Jean Philippe Lasvènes délégué départemental et le général Gilles Glin président du comité de Perpignan, était présente avec la présence de Norbert Zablith et de Chantal Bruzi vice-présidents du comité de Perpignan, et Jacques Bonafos vice-président du comité de Claira ainsi que leurs porte-drapeaux, jeunes et ainés.